Par la candeur printagnière,
Par les champs vermeils naît l'amour.
Immuable perle du temps,
Jette à ton visage des panaches lyrique.
Ebauche d'un tableau rêveur,
Dont les doux pétales bruissent et fânent les roses.
Adoucir ce puissant frémissement, par coeur.
Je gis prisonnier d'un ouragan de prose.
Tout à toi folâtre chimère.
Mon bel ange crépusculaire.



