Que tes ailes ne cessent de pousser...

Que tes ailes ne cessent de pousser...
Tout bien réfléchis, poursuivons.
Par la candeur printagnière,
Par les champs vermeils naît l'amour.
Immuable perle du temps,
Jette à ton visage des panaches lyrique.

Ebauche d'un tableau rêveur,
Dont les doux pétales bruissent et fânent les roses.
Adoucir ce puissant frémissement, par coeur.
Je gis prisonnier d'un ouragan de prose.

Tout à toi folâtre chimère.
Mon bel ange crépusculaire.


w

# Posté le samedi 26 avril 2008 13:23

Modifié le jeudi 01 mai 2008 07:56

Les anges ont des ailes, touchez et vous verrez...

Les anges ont des ailes, touchez et vous verrez...
Sous l'arc en ciel polyginique,
Vos jolies magnières incongrues
Ont eu l'audace d'insipider mon ennui,
Comme la pomme jadis fit croquer Adam.

Muse Ô m'amuse.
J'en suis tout chose,

Vous, méchantes ? Vos beaux airs jupiteriens,
Ont pris possession de mon âme.
Premieres esquisses de vos attraits imperieux.
Haut les coeurs, je succombe innéxorablement.

Muse Ô m'amuse.

Ronde fatale,

Jeu de l'amour,
Et du hasard.


w

# Posté le mercredi 23 avril 2008 16:03

Modifié le mercredi 07 mai 2008 12:39

Comme on se retrouve vieux brisgard, Ô chevalier servant la cause ultime, la poésie sublimée...

Comme on se retrouve vieux brisgard, Ô chevalier servant la cause ultime, la poésie sublimée...
Je n'ai plus même pitié de moi
Et ne puis exprimer mon tourment de silence
Tous les mots que j'avais à dire se sont changés en étoiles
Un Icare tente de s'élever jusqu'à chacun de mes yeux
Et porteur de soleils je brûle au centre de deux nébuleuses
Qu'ai-je fait aux bêtes théologales de l'intelligence
Jadis les morts sont revenus pour m'adorer
Et j'espérais la fin du monde
Mais la mienne arrive en sifflant comme un ouragan

Guillaume Apollinaire

# Posté le dimanche 20 avril 2008 13:29

Si vous possedez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut. CICERON

Si vous possedez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut. CICERON
Petits bonbons acidulés,
Face à la braise, à visage déployé
Plaisir cent fois renouvelé
Feux follets, rayons chatoyants, fruits de l'été.

Peaux fleuris, au bourgeonnement âpre d'Héliante
Le corp luit des pieds à la tête,
Le monde devient beau et jeune
L'espace d'un temps, fonction de la voûte céruléenne.
w

# Posté le mercredi 09 avril 2008 09:26

Modifié le mardi 19 août 2008 09:02

coeur simple...

Berger, raconte moi une histoire
D'un amour sensé, pour devoir...
Si précieu, ce bonheur fugace
Qui s'évase aussi et s'éfface.

Le chemin se découvre et l'arpentons bohèmes.
Ebauche de nos états d'âmes.
D'une vie, de mélancolie,
D'une fin qui nous échappe, rattrappe, fuit...
w

# Posté le mercredi 09 avril 2008 08:55

Modifié le mercredi 25 juin 2008 12:22