Parole d'un matin, Parole d'un jour, Parole de demain, Paroles pour toujours.

Parole d'un matin, Parole d'un jour, Parole de demain, Paroles pour toujours.
La vie, qu'elle mélancolie,
Quelle renouvellement d'énigme et de jeu.
Que ton chemin soit fleurie,
Ou alors caillouteux.

Que tu est la patte graissée,
Ou alors à l'huile de coude, profitez.
Quel plaisir de grandir,
Pouvoir montrer à l'univers comment on va réussir.

C'est à toi que je m'adresse.
Toi, qui dirigera le monde, et ouai,
De toute ta jeunesse,
Le modelera selon tes souhaits.

Ta vie t'appartient, saisie là.
Déccroche la Lune et même la voie Lactée,
Met le bonheur à la disposition de tous, on compte sur toi,
Crée un nouvelle idéal, un hymne à l'humanité.

Tremblez, vieux rabougris,
Vous qui parqués les jeunes dans des restrictions.
Gardez vous bien d'être les ennemis de cette génération,
Car Dieu seul détient les clefs du paradis.
w

# Posté le dimanche 01 avril 2007 16:31

Modifié le vendredi 06 juin 2008 11:34

ruoma

ruoma
Vive et jolie,
virevoltant comme un petit ruisseau en sursie.

A chacun de tes sourir,
A chacune de tes mimiques.
Le cours le plus ennuyeux devient un vrai plaisir.
Devant ton bonheur s'éfface toutes mes paniques.
En l'espace d'une seconde
J'entrevois le paradis en ce monde.

Hirondelle pittoresque,
Feufolet enchanteresque.
W

# Posté le dimanche 01 avril 2007 16:30

Modifié le samedi 24 novembre 2007 10:18

fable les crevettes, le gardon et le brochet avec contrainte

fable les crevettes, le gardon et le brochet avec contrainte
Dans l'étang, un gardon s'en allait frétillant
Invité par l'eau chaude d'un beau jour de printemps.
Tout en se promenant, son ventre lui rappela,
Que sa survie dépendait d'un copieux repas.

Au même instant, se profila à l'horizon,
Un banc de crevettes noyé dans l'insouscience,
Livré à un gardon privé de conscience.
Les petites naïves s'apperçurent du gros glouton.

Mais ce fut trop tard, toutes fuites furent condamnées.
Leur seule issue était donc de gagner du temps.
Dames crevettes chèrchèrent à rompre les hostilités,
Et se dandinèrent vers lui tout en le flattant.

-"Maître gardon vous ne pouvez nous avalez,
Sans qu'une dernière prière nous puissions prononcer,
A ce beau monde que nous allons quitter si tôt".
-"Je n'ai que faire de vos ressentiments idiots".

Lança le gardon qui içi se sentait roi.
Et profitant un peu de son nouveau statut,
Se félicita tout haut de toutes ses vertus.
On entendit bientôt dans tout l'étang sa voix.

-"ô que je suis beau, bon et d'une grande clémence,
Car de vous toutes j'en épargne une et une seule,
Qui ira colporter ma magnificience".
Mais son discours avait attiré une gueule.

Rodeur des bas fonds, vil, perfide et aiguisé,
Qui sur le gardon referma ses dents d'aciers.
Le brochet après avoir dévoré sa proie,
Se retourna, et fixa, les crevettes sans voix.

"Qu'à l'avenir son exemple vous servent de leçon,
Car tel est pri qui croyait prendre dit le dicton."

w

# Posté le dimanche 01 avril 2007 16:20

Modifié le mardi 08 mai 2007 13:33

Capitale de la douleur

Capitale de la douleur
La courbe de tes yeux fais le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.

Parfums éclos d'une couvée d'aurores.
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.

Paul ELUARD

# Posté le dimanche 01 avril 2007 12:04

Modifié le samedi 24 novembre 2007 10:16

in timidité

in timidité
La bulle dans laquelle je m'enferme,
Est rempli de mélancolie,
D'espoir et d'envies.
Mon petit monde de poèmes.

Ce qui me tient en vie,
Ce qui me donne un sens,
Une raison à mon éxistence,
Un cri à l'ennui.

J'aimerais te faire partager ma bulle,
T'inviter à rejoindre mon intimité,
T'ouvrir mon coeur qui brûle
Et qui saigne depuis que nous nous sommes rencontré.

C'est dur de cacher ses sentiments,
Dur de passer chaque jour dans l'attente
De l'étincelle qui me libérera de mes tourments
Et me permettra de t'aimer sans crainte.

W

# Posté le dimanche 01 avril 2007 11:56

Modifié le jeudi 25 octobre 2007 14:54